Eric Fillion est candidat au doctorat au Département d’histoire de l’Université Concordia. Il s’intéresse aux origines de la diplomatie culturelle canadienne et, plus particulièrement, à l’important rôle joué par la musique dans les relations internationales. Ce projet s’inscrit en continuité avec son parcours de musicien et ses travaux en cours sur le Quatuor de jazz libre du Québec, un groupe de free jazz rattaché à la gauche indépendantiste des années 1960 et 1970. Il est aussi le fondateur de Tenzier, un organisme sans but lucratif, dont le mandat est de conserver et de mettre en valeur des archives sonores issues des avant-gardes québécoises.

Publications récentes

JAZZ LIBRE et la révolution québécoise. Musique-action, 1967-1975. Mont-Royal: M Éditeur, 2019 [à paraître].

— « Quebec Culture Can Be Diplomatic Asset for CAQ Government. » The Montreal Gazette, 30 octobre 2018.

— « Using Culture to Strengthen Mercosur Ties. » Policy Options, 9 mai 2018.

— « The New Quebec Man: Activism and Collective Improvisation at Petit Québec libre, 1970-73. » Dans Making Men, Making History: Canadian Masculinities across Time and Place, sous la direction de Peter Gossage et Robert Rutherdale, 236-254. Vancouver: UBC Press, 2018.

— « Parti pris pour le jazz ou l’écoute engagée chez la gauche québécoise. » Dans Avec ou sans Parti pris: le legs d’une revue, sous la direction de Gilles Dupuis, Karim Larose, Frédéric Rondeau et Robert Schwartzwald, 425-448. Montréal: Éditions Nota bene, 2018.

— « Jazz libre: musique-action ou la recherche d’une praxis révolutionnaire au Québec (1967-1975). » Labour / Le Travail 77 (printemps 2016): 93-120.

— « Jazz libre et free jazz. » Dans La contre-culture au Québec, sous la direction de Karim Larose et Frédéric Rondeau, 25-54. Montréal: Presses de l’Université de Montréal, 2016.

— « Le rock québécois débarque en France. À soir on fait peur au monde, Tabarnac, ou: le retour par le rockumentaire. » Nouvelles Vues 16 (printemps-été 2015).